Nouvelle génération de production d’événements toulousain – Musique techno

À l’occasion de sa première soirée à la Dynamo en novembre dernier, l’association toulousaine Illusions a produit pour l’occasion Rafael Cerato, étoile montante de la musique électro. C’est autour d’un café que Valentin et Gabriel, deux des quatre membres de l’organisation, nous ont présenté leurs initiatives. Rencontre..

Qui est Illusions et comment a-t-elle vue le jour ?

« Nous sommes quatre membres au sein d’Illusion, Franck, Théodore et nous-même (Valentin et Gabriel), tous originaire d’Albi. C’est d’ailleurs là-bas au lycée que nous nous sommes rencontrés.

Il y a 1 an et demie, nous avons eu l’occasion d’organiser une soirée étudiante pour la Corpo Arsenal Toulouse (association étudiante de l’Université Toulouse 1 Capitole) et on peut dire que c’est à ce moment précis que tout a commencé. On a eu envie de lier nos goûts musicaux et le milieu étudiant avec des soirées accessibles. C’est de cette façon qu’a vu le jour notre premier projet Leetchi.

Nous nous sommes fait plaisir durant une année et puis nous avons eu envie d’autres choses, envie d’appuyer vraiment notre style avec un projet plus travaillé, plus mystérieux. Leetchi c’est plus local. On avait envie d’artistes venant d’autres régions ou même d’autres pays ! Nous voulions montrer un autre côté de la musique électro et techno. On a pris notre courage à deux mains et on s’est lancé en septembre dernier. Notre objectif est de permettre à des artistes venus d’ailleurs de jouer sur les scènes toulousaines ainsi que de pouvoir procurer du plaisir au public avec ces expériences sonores. D’ailleurs, Rafael Cerato est un londonien.

D’où vient le nom de votre agence « Illusions » ?

« Le côté assez mystérieux du mot Illusions nous a beaucoup plu. Nous voulions faire allusion à nos soirées que l’on veut un peu mystérieuses. Que ce soit toujours une découverte d’un autre genre pour le public.

Nous axons tout sur l’effet de l’atmosphère notamment avec nos décorations qui, de soirées en soirées, ne sont jamais les mêmes avec des univers différents. D’ailleurs, nous sommes en train de travailler avec deux amis sur un projet de vêtements intelligents pour nos événements, qui réagissent avec l’environnement. Mais nous n’en diront pas plus !

Une soirée, c’est éphémère, cela ne dure que 6 heures. Nous souhaitons que durant ces 6 heures, le public puisse en prendre plein la vue, qu’ils se retrouvent dans un monde parallèle…comme une Illusion. »

Vous êtes jeunes, débutants dans ce genre d’initiatives. Prenez-vous des conseils auprès d’autres organisations de production d’événements toulousaines ?

« On prend beaucoup de conseils d’autres organisations comme 31ème art. Nous ne sommes pas fermés, dans notre coin avec nos idées. On aime le partage, tous conseils et idées sont bons à prendre ! C’est une passion qui nous lie avant tout. Dans notre milieu, il est fondamental de se faire un réseau professionnel. Il y a d’autres personnes beaucoup plus douées que nous et on préfère les faire travailler pour des rendus beaucoup plus qualitatifs que si nous l’avions fait tous seuls. Nous nous sommes aussi rapprochés de Deepthing, Candy House Event, Diazprod Music Event avec Isabelle Garrido et Good Intention. D’ailleurs nous tenons à les remercier ainsi que toutes les autres associations de musique techno/house toulousaines pour leur soutien dans notre démarche. On se rend service mutuellement, c’est ça le partage. »

Le premier événement à La Dynamo il y a deux semaines : c’est quand même un endroit emblématique de Toulouse…

« Oui (rire). On avait la pression toute la soirée car c’était la première et qui plus est, à La Dynamo. Nous n’étions pas sûrs que cela allait marcher.

En réalité, Gabriel travaillait avec eux sur la programmation. On connaissait donc un peu le terrain, comment s’y adapter, ce qu’il fallait proposer, et de qui s’entourer aussi c’est important. La Dynamo, c’est un lieu qui a son histoire ; puisque cela devait fermer. Nous avons donc à cœur de l’investir et faire comprendre aux gens que c’est un lieu unique et emblématique de Toulouse. On se sent bien à l’intérieur, il y a une bonne ambiance, un bon public et les artistes demandent à y jouer ce qui est plutôt rare pour une scène comme celle-ci.
Nous commençons à organiser nos soirées à La Dynamo, pour l’instant, on y est bien, mais on aimerait dans le futur se tourner vers d’autres lieux. A Toulouse, il y a beaucoup de lieux assez peu exploités, des endroits un peu underground qui correspondent à notre état d’esprit. Nous sommes en recherche constante sur ce point-là afin de proposer des lieux où le public pourra se sentir bien et où nous pourrons les recevoir dans de bonnes conditions. Notre but : dénicher des lieux insolites afin de surprendre le public.

Objectif, Le Bikini ?

Le jour où on produira un événement au bikini on sera les plus heureux du monde. On est conscient qu’il y a quand même énormément de chemin à faire avant d’arriver jusque-là, puisque c’est une grande scène de la région toulousaine. Après ce n’est pas forcément un graal à atteindre, ça dépendra de ce qu’on organise aussi, selon les artistes, …

Quels sont vos prochains projets ?

« Nous avons quelques événements à venir comme pour le 18 décembre, ainsi que le 18 février. Pour notre prochaine soirée nous collaborons avec Diazprod Music Event, qui a beaucoup plus d’expérience que nous et qui a de très bons contacts. Cela nous permet aussi de prendre des conseils de personnes plus expérimentées que nous.

La tête d’affiche sera My Favorite Robot venant pour l’occasion du Canada. Nous allons donc travailler sur l’effet robot/mécanique pour le thème de la soirée. C’était Noël avant l’heure ! Nous avons une vision à court terme pour le projet qu’est Illusion, mais justement nous ne voulons pas perdre ce côté « potes » et court terme… garder tout le plaisir que cela nous procure, ce qui nous permet de se remettre en question, d’évoluer et on espère pouvoir un jour se projeter un peu plus loin. ».

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Sarah M.

Retour sur le concert du groupe Ruby Cube

 

Le groupe électro pop-rock Ruby Cube s’est produit le mercredi 2 décembre 2015 à l’occasion d’un évènement organisé par Good Morning Toulouse au Connexion café. D’origine 100% toulousaine, Arthur, Joseph, Eliott, Christophe et Samson se sont livrés durant ce concert fort en sonorités rétro-pop à un public conquis, en proie à de nouvelles expériences auditives.

 

Rencontre avec les membres du groupe toulousain Ruby Cube

Comment le groupe Ruby Cube a-t-il vu le jour ?

Samson (chanteur) : « Si Arthur (batteur) et Eliott (guitariste) sont frères, je connais Joseph depuis la maternelle. De toute évidence, c’est une expérience qui a réellement débuté au collège de Blagnac lorsque l’on s’est tous trouvés entre la 4e et la 5e.

Concernant nos débuts, on a d’abord commencé par faire des reprises puis assez vite (un peu moins d’un an après) on nous a invités à faire des concerts. D’ailleurs, on s’est produits pour la première fois dans un bar qui n’existe plus aujourd’hui : c’était la Cave de la Notte rue Pargaminières en plein cœur de Toulouse. L’audience était là : on a donc commencé à composer pour élargir notre registre ».

 

Vous jouez fréquemment « Clint Eastwood » de Gorillaz, durant vos concerts. C’est à ce moment-là que vous l’avez reprise ?

Samson : « Non cette reprise on l’a travaillée en 2013. On a été les invités du Mouv’ pour une émission de radio et on nous a demandé de jouer deux morceaux que l’on avait composés et une reprise : on a alors recherché une musique qui nous plaisait et qui était à la fois assez différente de notre style, pour qu’on puisse se l’approprier ».

 

Votre style transcende plusieurs influences. Quelles sont vos inspirations musicales ?

Samson : « Je dirais spontanément les groupe britanniques Foals, Two Doors Cinema Club ou encore Metronomy. Puis même si leur style est très différent du nôtre, je citerais aussi les Arctic Monkeys. Aujourd’hui, le Hip Hop et l’électro sont très présents dans nos vies même si ces styles ne se ressentent pas non plus dans nos compositions. Tout cet éventail musical nous permet de puiser des inspirations dans la culture musicale ».

Chris : « Je pense qu’on est tous très fans de synthé qu’on retrouvait dans les vieux groupes des années 80’ et que l’on ressort malgré tout aujourd’hui sur des grosses prod’ comme Rihanna ou Kanye West. En tout cas, le gros geek de synthés du groupe c’est Joseph qui les a pratiquement tous créés ! ».

Joseph : « C’est vrai qu’on écoute plus de House et de Hip Hop que de Pop. Pour moi, il y a des références incontournables qui me donnent envie de créer de nouvelles sonorités ».

Eliott : « Je pense que certaines influences ne sont pas épuisables ; dès que l’on compose ou que l’on prépare notre set live, on a vraiment envie de retrouver certaines sonorités parce qu’on sait que c’est ce genre de choses-là qui nous font vibrer sur scène. Peu importe finalement d’être catégorisés House, Groove ou Pop, on va chercher une base rythmique que l’on aura déjà en tête et qui sera la quintessence de toutes ces influences ».

 

Et sinon, à quand une chanson française ! ?

Samson : « La question s’est en effet posée ! Le problème c’est que je ne pense pas que l’on soit prêts, c’est une vraie barrière linguistique. Une chanson en français ne sonne pas pareil qu’une chanson en anglais. La preuve ! Traduis les paroles des Beatles, ça fait peur… De toute évidence, notre groupe est fortement imprégné de musique britannique, c’est ce qui nous a donné envie de composer ».

C’est peut-être une question de temps, de maturité… Un mot français « pèse » beaucoup plus lourd qu’un mot anglais. On commencera probablement par une reprise ».

Eliott : « Composer en français, c’est essayer de se mettre au niveau de Souchon ou Gainsbourg, c’est très ambitieux ! L’absence de sens dans les paroles en français, c’est évident que ça ne passe pas, alors que la langue anglaise est beaucoup plus chantée, le sens n’est pas toujours nécessaire ».

 

Avez-vous un rituel de motivation avant d’aller sur scène ?

Samson : « On en a eu plusieurs mais surtout quand lorsqu’on est en tournée et que nos copines, nos amis ou notre famille ne sont pas dans le public. Si on le fait c’est à la fois pour se concentrer, se détendre, et canaliser les énergies avant de tout donner avant le concert. Ici à Toulouse, on s’est simplement retrouvés 10 minutes avant de monter sur scène autour d’un verre ».

 

A propos du clip que vous avez tourné en 2013 sur la musique « Appollo », le scénario est à la fois extravagant et très travaillé. D’où vous est venue l’idée ?

Samson : «  Au risque de décevoir, nous avons un label à Paris qui nous a proposé de travailler avec un réalisateur qui était aux Etats-Unis. Il nous a présenté un scénario qui nous a plu. Pour le coup, on a prêté notre chanson à quelqu’un qui a fait sa propre vidéo. Malgré tout, on a modifié en substance le scénario, notamment en ce qui concerne la fin du clip qui apporte un second degré ; ça nous ressemble d’une certaine façon ».

Eliott : « C’est-à-dire qu’à ce moment-là, on n’avait pas beaucoup de temps à consacrer au groupe étant donné qu’on avait chacun nos études en parallèle. Avant ce premier clip, on avait un projet originel de clip qui était, finalement, trop ambitieux et qui n’a pas abouti ».

 

Une ville dans le Sud-Ouest ?

Samson : «  Saint Jory (Toulouse-Nord) ! C’est l’endroit où habite Eliott : c’est dans sa maison que notre groupe a pris naissance car on a commencé à répéter et composer dans son garage »

Mais pour une adresse sympa, on recommande le « Dada bar » du côté d’Arnaud Bernard qui a ouvert il y a un an.

 

Quels seront vos prochains projets ?

Chris : « Le clip qui est en cours de tournage va être très différent du précédent. On le prépare à 100% en collaboration avec un réalisateur et ça sera vraiment quelque chose qui nous ressemble ».

Samson : « On collabore aussi avec Boussole Records, un label électro toulousain récent qui s’est proposé pour remixer certaines de nos compositions. Mais ce n’est encore qu’un projet à concrétiser ».

 

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Nicolas T.

Crédits photo GoodMorningToulouse

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Carte blanche à l’occasion de l’ÉLECTRO ROCK – TOURS d’Ez3kiel.

À l’occasion de leur dernier album  »Lux » et de leur – ÉLECTRO ROCK – TOURS, le groupe français Ez3kiel nous a donné un spectacle mémorable ce mois ci à Agen !

En effet, entre le Florida d’Agen et le groupe, c’est une histoire artistique qui dure. Cela ferait plus de 20 ans qu’ils collaborent sur des projets ponctuels. Et ce soir là, l’association Lot-et-Garonnaise de musique amplifiée donnait carte blanche aux artistes en recevant ces derniers comme chez eux, ne décevant pas leurs hôtes.

Propos recueillis sur le vif par notre envoyée de mission, Samantha Frieds :

Camille. F : « C’était trop, trop bien ! Lourd et profond. »

Jack :  » Que ce soit la musique ou la lumière, c’est transcendant. »

Célia : « J’ai adoré! Ez3kiel sont prodigieux! Et le batteur est génial. Mais je regrette qu’ils n’aient pas joué une ou deux chansons de « Naphtaline » qui ont fait leur succès. »

Simon : « C’était massif ! Un sacré éclairage. »

Thomas : « C’était puissant. Les basses étaient vraiment bonnes. Et le batteur était hyper carré. Respect ! »

Léo.T : « Magnifique ! Un show et des lumières incroyables, il faut le voir pour le croire. Ainsi qu’une unité fabuleuse, ce sont des chefs ! C’est juste un bloc ! Sans le côté négatif. Ils ont une cohérence incroyable. »

Lulu : « Onctueux, onduleux et fatal ! »

Pablo : « Bien comme toujours, mais j’ai moins badé que la dernière fois »

Sybille : « J’ai trouvé ça chouette! »

Cyril : « Super, j’ai pris beaucoup de plaisir à regarder l’éclairage, le jeu des lumières et puis la musique était vraiment entrainante. »

Manon F : « Je n’ai pas trouvé les deux premiers groupes super, surtout celui qui faisait des bruits bizarres avec sa guitare. Cela me rappelait le film Shining. Mais après c’était super, plutôt original et les décors étaient sympa aussi. »

Manon T : « C’était vraiment super, surtout les lumières qui étaient assez incroyables ! L’ambiance était au rendez-vous, comme toujours au Florida. J’ai été très agréablement surprise par la musique, bien que je ne connaissais pas avant de venir. Le spectacle était tout bonnement génial. »

Lili : « Une bonne harmonie, de la musique et du son à couper le souffle, merci ! »

Clément :  « Agréable ! Et puis le spectacle d’EZ3kiel met en valeur ma Margot. »

« En effet, il y a eu du monde au Florida ce soir là. Mais ce qui fut à la fois le plus surprenant et aussi le plus plaisant, c’est ce mélange intergénérationnel permettant une réjouissante et intéressante association de personnes. Des associations quelquefois surprenantes qui, avant le concert, m’auraient parue invraisemblables. À la fin du concert, sortant de la salle et encore sous le charme, les premiers mots qui me sont venus pour le décrire étaient les suivants : « C’est magnifique. Tout est envoutant, la musique, les lumières, les artistes, les réactions du public. C’était un moment merveilleux. EZ3kiel, c’est magique.

Pour clore le tout, je préciserais simplement qu’à la manière d’un twist final, ou d’un prestidigitateur, EZ3kiel parvient à allier profondeur, envoutement, convivialité et magie. EZ3kiel c’est une osmose à écouter mais surtout à voir !  » Samantha Frieds, chargée de mission pour Triptyque Rosé.

Suivez leur tournée !

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Photos : tous droits réservés à @SamanthaFrieds et @TriptyqueRosé

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Rencontre Rock avec Cranks

Jeudi dernier, lors de la quatrième édition de la tournée, le jeune groupe landais a particulièrement retenu notre attention. C’était le troisième soir d’une semaine de cinq concerts, sur la mythique scène agenaise  »Le Florida ».  Énergiques, dynamiques et talentueux, il n’en faut pas plus pour les décrire:  les Cranks savent donner de l’âme à la scène. Menés par Kelly, le chanteur, le groupe donne un spectacle qui conquit le public très éclectique dans ce genre de soirée. Ce dernier joue très bien son rôle, bouge partout, fait du air guitar et entraine les autres membres dans la même énergie. Leur look est dément et leur musique, une invitation au rock.

Ce sont de vrais talents à écouter et à voir absolument sur scène !

Ils ont répondu pour nous avec humour à une interview.

Les débuts, comment ça a commencé…

Le groupe a été créé en 2010 par les deux frères Lucas et Mathieu, guitaristes. Il se sont entourés d’amis du collège, Kelly au chant et Hugues à la batterie. À l’époque Lucas avait 13 ans et Mathieu 16ans. Gilen a intégré le groupe il y a 2 mois seulement à la basse.

Chacun explique ses débuts:

-Hugues :  »J’ai toujours voulu faire de la batterie, depuis tout petit déjà j’allais voir des concerts avec mes parents.. ça m’a encouragé à avoir ma première batterie rapidement. C’est certainement de là que vient cette envie ».
-Kelly :  »
Pour moi, c’est arrivé la jour où on m’a demandé de chanter. J’ai pris le micro et j’ai gueuler, jusqu’à savoir correctement chanter ! (rires) »

Mathieu:   »Mon frère et moi avons attrapés une guitare et repris le riff de Hells Hells à l’oreille, puis on a voulu monter un groupe. »

-Gilen:  »Je suis arrivé dans le groupe il y a 2 mois. A la base, je suis guitariste (depuis 4 ans!), et quand on m’a proposé de participer à l’audition, j’ai accepté sans imaginer que je serais retenu. J’ai appris la basse sur le tas avec ce que j’avais d’expérience en guitare! »
-Lucas: »
Mon père jouait de la guitare quand j’étais petit et je trouvais ça génial. Puis un jour, j’ai écouté un solo de guitare de Dave Murray, guitariste de Iron Maiden, et je me suis dis :“Je veux faire la même chose’‘.

Une rencontre qui a tout changé…

-Hugues:  »Franky Costanza de Dagoba ! Grâce à qui j’ai eu le déclic de bosser à fond la batterie, dans l’espoir d’avoir, un jour le même niveau ! J’ai eu l’occasion de lui dire en vrai, c’était génial !  »

– Kelly:  »Je dirais la rencontre des membres fondateurs du groupe au collège, Mathieu, Lucas, Hugues et moi sans laquelle il n y aurait pas de groupe’‘.


– Mathieu:  »
Nono Krief de trust, une vraie inspiration ».

-Gilen:  »Ma rencontre avec Cranks, clairement, au concert à la Riff Asso d’Isturitz… on s’y est revu plusieurs fois et je fais partie du groupe désormais (rires) ».

-Lucas:  » La rencontre avec Hugues et Kelly au collège ».

Vos inspirations…

-Hugues:  »Cela va de Iron Maiden, Steel Panther, Enforcer.. jusqu’a  Tagada Jones, Children Of Bodom, Gojira, Dagoba  »
– Kelly:  »
Principalement Iron Maiden – Black Sabbath – AC/DC – Skidrow  ».
– Mathieu:  »
Une grande influence de AC/DC, Iron Maiden et Megadeth »
-Gilen:  »Oula! quelle question.. Ca va du heavy, de la NWOBHM au death old school floridien, en passant par le black suédois et le thrash américain (Exodus attack!) Mais en matière de heavy, surtout des groupes comme Iron Maiden, Judas Priest, Tokyo Blade, Random Black, Cloven Hoof ou Crucifixion. »

-Lucas:  » Je suis inspiré par les premiers: les Guns and Roses, AC/DC, Iron Maiden et tous les grands noms du rock ».

Votre ville préférée dans le Sud-Ouest ?

Les cinq membres du groupes répondent en cœur  » Bayonne » et Gilen en profite pour passer un petit message chez lui :  »Agur on bat Baionnako jendeei  ». VOSTFR : (Bonjour à tous ceux de Bayonne ! )

Spécialité locale préférée..

-Hugues:  »Pizza !! Hahaha » …Non Hugues ça c’est pas local .. désolée il avait faim!  » plus local euh, le foie gras !!  »
– Kelly:  »
Le pâté, le foie gras et tout ce qui fait grossir. Haha ! »
– Mathieu:  »
Le Jambon!’

-Gilen:  »Euh… Les talo haha! » 

-Lucas:  »La Chocolatine !!!  » Merci Lucas parce que c’est vrai, les chocolatines c’est bien meilleur que les pains au chocolat !

Leur top des adresses dans le sud-ouest…

Riff Isturitz :  »on y va pour voir des concerts, boire des verres entre amis. C’est l’endroit métal à connaitre et le lieu où l’on a rencontré Gilen ».

La Pétrolette à Bayonne, un Bar ambiance Rock.

Viandas de Salamanca à Bayonne, Boucherie Jambon Ibérico.

Atabal à Biarritz qui est une salle de concert. 

 Le Cafe Music à Mont de Marsan, pour ceux que aiment autre chose que le métal.

Vos prochains projets…

Avec un premier CD live enregistré à Soustons (40) disponible, les Cranks prévoit une longue série de concerts.

Hugues:  »Finir les études et m’investir à fond dans la groupe pour essayer d’en vivre ! »
– Kelly:  »
Commencer à tourner partout pour peut-être devenir le prochain grand groupe de Metal ! »
– Mathieu:  »
Tourner le plus possible avec le groupe »

-Gilen:  »Finir les études… Et faire un max de bruit avec Cranks!! »

– Lucas: ‘‘Essayer de faire perdurer ce que les grands groupes ont fait avant nous. »

Retrouvez les sur facebook et Youtube

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IMG_4334 cropped-entete_wordpress1.jpgPar @Emma Labruyere.

ArielAriel nous emporte.

Rencontre avec Ariel Ariel.

Pour eux la musique est une esthétique globale qui passe par une démarche de tolérance et de passion. Ce soir nous rencontrons ArielAriel, musiciens  de talents !  Regard croisé sur le duo de choc Blandine et Ariel.

Les débuts…

Le groupe a été créé il y a 8 mois par Ariel Tintar, membre du célèbre groupe Bordelais Pendentif qui sort d’ailleurs un prochain album. Il a fondé ce groupe avec Blandine également à la tête de Sahara et très vite Louis a rejoint le projet à la basse et Swann à la batterie.

 »J’ai rejoint pendentif en cours de route il y a quelques années et il y a 8 mois j’ai voulu lancer mon projet.  J’ai voulu moins m’investir créativement dans le dernier album de pendentif pour me concentrer sur mes projets. Je sentais que c’était le moment de me chercher musicalement et artistiquement’‘.

Nous sommes allés sur ton soundcloud, il n y a qu’un titre disponible…  »Oui, c’est un choix. J’aime prendre mon temps pour présenter des projets dont je suis fier. Sur scène, je teste et pour les enregistrements j’avance à mon rythme.  »

Une rencontre qui a tout changé…

 »Blandine, ma chanteuse. Clairement, je l’ai traquée, j’allais voir ses concerts et dès que j’ai su que son groupe s’arrêtait j’ai sauté sur l’occasion. Ça à tout de suite collé. On est très complémentaires dans la musique, même si ça reste mon projet elle est toujours là pour me conseiller et apporter des modifications. Si je suis à l’initiative, elle reste un complément essentiel »

Vos inspirations…

Ariel :  » Nous sommes principalement influencés par la pop et la musique actuelle. Mais on essaie aussi d’intégrer la musique du monde avec mes origines créoles que je redécouvre grâce à ce projet plus personnel. J’aime citer Aimé Césaire qui disais que l’on vis à travers la culture européenne, que la culture Créole n’existe pas et doit naitre. Je dirais qu’il y a aussi une influence rock par notre culture européenne. On est un vrai meltingpot  »

Blandine :  » j’essaie d’amener Ariel vers ses origines car son projet part d’une démarche de recherche intérieure. On essaie de faire quelque choses d’actuel, de représentatif de la mixité de notre société. On ne s’interdit pas grand chose même si on garde des dominantes pop ».  »Pour nous la musique est une esthétique globale qui passe autant par la danse que par les vêtements ou même par les engagements, les messages qu’on véhicule. »

Rituels…

Blandine:  »Avant les concerts j’ai besoin de m’étirer, d’énergiser mon corps, c’est un truc qui me vient de ma mère qui est professeur de danse. Je peux pas faire de concert sans »

Ariel :  » Pareil, c’est pour ça que c’est ma rencontre, je ne peux plus faire de concert sans étirements. Enfin moi c’est pire je suis tellement raide que c’est de la conscience de corps ».

Cliché.. Il parait que les musiciens sont de gros fêtards et vous? … 

Ariel :  »Oui, c’est un cliché mais c’est vrai, la scène c’est pour prendre du plaisir et faire la fête ».

Blandine:  »cliché avéré ».

Cliché censuré ! ahah on a bien rigolé sur ce passage de l’interview …

Ville préférée dans le Sud-Ouest…

Ariel :  »Bordeaux c’est le seule ville que je connaisse vraiment et je m’y sens bien!  »

Blandine :  »J’aime beaucoup Guéthary »

Spécialité du Sud-Ouest préférée…

Ariel :  »Le Foie Gras, désolé pour Blandine qui est végétarienne – hipster (rires) »

Blandine :  »Le vin des Graves, le vin Bordelais y a que ça qui se boit, même à Paris je demande ça (rires) ».

Spots préférés dans le Sud ouest…

Blandine :  » La région de Saint-Jean-de-Luz pour faire du camping sauvage, près des falaises d’Irun … »

Ariel :  » Un thé à la menthe au début de l’été dans le quartier Saint Michel à Bordeaux, mon quartier préféré, au salon de thé Au bout du monde ».

Blandine :  » La Guinguette chez Alriq à Bordeaux, Rive droite, un bar chaleureux qui fait passer beaucoup de groupes de world musique avec une vue incroyable sur Bordeaux depuis les quais »

Ariel :  » C’est cliché, mais aller au cap ferret en mars quand il n y a pas trop de monde ».

Blandine :  »Le marché des capucins à bordeaux, passage obligatoire ».

Prochains projets …

Il y a un clip à venir et un EP en vu avant l’été 2016.

Et notre but reste de créer un collectif pour promouvoir notre propre manière de voir la musique, de faire des événements.

Merci pour tout ArielAriel !

Écoutez les : https://soundcloud.com/arielariel

Follow on facebook : https://www.facebook.com/ArielArielmusic?fref=ts

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