Breaking news : AA au Garorock, le groupe à découvrir absolument!

Il y a quelques mois de cela j’ai découvert le groupe AA pour la première fois. C’était le samedi 12 décembre 2015 lors du concert de AaRON, au Florida, un groupe se démarquant en particulier grâce au lien existant entre Olivier Coursier et Simon Buret. Et si le nom AaRON ne vous dis rien peut-être, que la chanson U-Turn Lili rendue célébre par sa présence dans le film « je vais bien, ne t’en fais pas » de Philipe Lioret adapté du roman de Olivier Adam, vous dira quelque chose. Comme je vous disais la première partie du concert fut assurée par ce talentueux groupe local, qui commence à se faire connaitre : AA. 

Ce soir là j’avais récupéré quelques témoignages comme j’aime le faire :

Emmanuelle : « AA je ne connaissais pas, et j’ai beaucoup aimé ! Et sinon AaRON c’était encore mieux sur scène. J’ai trouvé ça émouvant et plein d’energie. »

Pourcel : « AA j’ai aimé parce que la soirée était le sous signe de partage d’émotions. Ça m’as transpercé. Et AaRON, c’était vraiment puissant et profond. Ça transpire l’humilité. Et c’était un moment d’intimité. »

Maïlys, Paul, Laurie et Candy : AA : « Nous avons beaucoup aimé car c’est original. Et il faut dire que ça collait bien avec AaRON ! Et puis ça prépare parfaitement l’ambiance. »

Thomas et Alex : « AA c’était génial ça envoie ! De plus il y a un échange avec le public ! Le chanteur a des faux airs de Chris Martin, ahah. C’est un groupe qui a beaucoup de charisme. »
AaRON : « Il y a une grosse différence entre le live et le studio. Et le live c’est vraiment pas mal ! »

Lola : AA : « C’était très très sympa ! »

Kathy : AA « Ils avaient leur finalité à eux. J’aime bien ! »

Zamira :  « AA c’est génial! Bravo! Quelle belle voix.. Et sympathique la moustache du bassiste » AaRON: »J’ai adoré !!! Aaron c’est une découverte fabuleuse… On a l’impression de vivre un rêve éveillé. Sans doute mon meilleur souvenir au florida! Puis très jolie chemise. J’aime beaucoup comment bouge le chanteur avec son corps, c’était gracieux, spécial. AaRON c’est doux, c’est beau, c’est vivant! Merci! »
J’avais pu constater que les spectateurs étaient ravis de leur soirée, et comblés par ces deux concerts que l’on pourrait qualifier de complémentaires. En effet, AA n’a pas à rougir face à AaRON. Ce sont deux groupes certes différents en style, mais qui se comparent tout à fait en terme de qualité.

Ainsi le concert fini, traversant la salle, refermant les portes, nous coupons la nuit, ( we cut the night) nous coupons la magie, omnipresente de la salle du florida. Et c’est en hésitant à faire demi-tour (U-Turn) que nous repartons mettre notre lugubre blouson noir. Le seul reste (The Leftlovers) de nos mille guerres (A thousand wars). Et ainsi, c’est avec toutefois une légère pointe de regrets dans l’âme, due à la fin de ce moment merveilleux, que nous repartons sur la route magnetique. (Magnetic Road) Attendant déjà avec hâte, le prochain concert. Alors en attendant preparez vous et « armez vos yeux (arm your eyes), aux multiples nuances de bleu (Shades of blue) quelques fois discretes, mais toujours présentes.

Je suis donc très heureuse de pouvoir retrouver AA au Garorok et de vous annoncer qu’ils feront partie de la belle programmation que nous réserve le festival !

Samantha Frieds

Photos tous droits réservés à Triptyque Rosé – Merci de l’indiquer si vous les publiez à nouveau.

 

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Robin du groupe AA

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RETROUVEZ AA au GAROROCK !

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La photographe qui monte : Alice Lévêque

Née en 1993 en région parisienne, Alice Lévêque quitte la France enfant et part en Afrique puis à Mayotte, pendant 12 ans.

A la croisée des chemins de la couleur et de la matière, elle s’est découvert un grand talent de photographe qu’elle a perfectionné à l’ETPA (Ecole supérieure de photographie et de game design) à Toulouse. Elle est lauréate cette année 2015 du Grand Prix de l’école. On retrouve dans sa dernière série « Albinos » la dualité entre les techniques photographiques d’effacement et la mise en relief de la présence physique du modèle. Dans le cadre du festival AUZ’ARTS à Toulouse, Triptyque Rosé est parti à sa rencontre.

 

Bonjour Alice, peux-tu nous parler de tes inspirations artistiques ?

Je dois dire que le champ de mes inspirations est assez vaste. J’appréhende un univers varié dans le sens où j’aime autant la photographie de mode que le portrait. Mais j’apprécie tout autant les photos de reportage.

De toute évidence, ces inspirations se retrouvent dans mon travail ; on y pressent l’osmose de la matière et de la couleur dans son côté le plus « mousseux » si je puis dire. Tous ces univers me parlent beaucoup mais cela ne m’empêche pas de m’intéresser à la photographie classique, notamment à des photographes de renom comme Josef Koudelka ou encore Bruno Boudjelal qui a reçu cette année le Prix Nadar [Le Prix Nadar est organisé et décerné chaque année, depuis 1955, par l’association Gens d’images. Il récompense un livre de photographie publié entre novembre 2014 et octobre 2015, ndlr] chez qui je retrouve ce grand travail sur les couleurs et la matière.

 

Y a-t-il eu une rencontre qui a tout changé ?

Très spontanément, sans dire pour autant que ça a tout changé, je dirais Jean-Christian Bourcart, un photographe new-yorkais. C’était dans le cadre d’une intervention professionnelle à l’ETPA. Il nous avait demandé de faire chaque jour des photos en fonction de thèmes prédéfinis ; et jamais personne ne m’a autant poussée dans mes retranchements, forcée à faire des choses que je n’avais jamais eu envie de faire. C’est à la suite de ce travail que j’ai mis au jour ma série « Petite » qui a été un travail profond, charnière entre intime et violence.

 

Il parait que… pour faire de bonnes photos, il suffit d’avoir un appareil à 10 000€ !

(rire) Et bien pour commencer, je dirai que le mien est moins cher ! Et puis, je ne suis pas d’accord, car je peux quand même faire de très bonnes photos avec mon portable (qui ne me quitte jamais) ; un appareil assez cher permet en fait d’avoir un bon capteur pour pouvoir agrandir la photographie en premier lieu, et d’avoir une qualité d’image irréprochable ; mais il n’empêche qu’on peut toujours faire une image médiocre mais de très bonne qualité ! L’un n’empêche pas l’autre…

 

Tu ne te sépares jamais de… ?

Je l’admets… je ne peux pas me séparer de mon portable !

C’est vrai que je suis très active sur les réseaux sociaux, j’aime beaucoup les nouveaux médias. De nos jours, on a tous à notre disposition des moyens de communiquer très avantageux pour avoir une visibilité et il me semble vraiment important de savoir véhiculer des messages à travers ces nouveaux médias.

 

Ta ville dans le Sud Ouest ?

Je n’ai pas vraiment de « ville de cœur ». J’ai grandi hors métropole, j’ai passé mon bac à Agen, puis j’ai étudié à l’ETPA de Toulouse. Je suis de nature très vagabonde…

 

A ce propos, quels sont tes projets

Je participe à la résidence photographique « 1+2 » à Bruxelles durant les six premières semaines de 2016 créée à l’initiative de Philippe Guionie. Le « 1 », c’est un photographe de renommée internationale qui va poser sur Toulouse un regard neuf, brut, sans concession. Les « 2 » ce sont deux jeunes photographes moins aguerris dont l’un est de Toulouse.

J’exposerai par la suite ici même, à Toulouse, durant l’été 2016 et un projet d’édition est en cours, mais je ne peux pas en dire plus…

 

Nicolas T.

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Retrouvez Alice le samedi 5 décembre 2015 à 19H, à la Galerie ZunZùn (27 rue Palaprat, Toulouse) : trois de ses séries seront projetées avec entre chaque, un temps réservé à la parole et aux échanges.

Aussi, l’exposition de la série « Petite » sur les murs du laboratoire Photon (Toulouse) est prolongée, n’hésitez pas à y passer en semaine !

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Olivier Valsecchi pour Triptyque Rosé

Né en 1979 à Paris, photographe autodidacte, traducteur et écrivain de première formation, il a étudié durant deux années à l’ETPA (Ecole Supérieure de Photographie et de Game Design) de Toulouse où il reçoit le Grand Prix de Photographie en juin 2009. Rencontre avec l’artiste.

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